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  • Julie Balcazar
  • Certifiée en naturopathie et en coaching, je me suis orientée dans le domaine l'alimentation de haute qualité nutritive pour les enfants puis pour les adultes. Mon premier livre est paru aux Éditions Terre Vivante.
  • Certifiée en naturopathie et en coaching, je me suis orientée dans le domaine l'alimentation de haute qualité nutritive pour les enfants puis pour les adultes. Mon premier livre est paru aux Éditions Terre Vivante.

Biscru

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 08:23

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L'ALIMENTATION VIVANTE : LE CRU

 

Avant la conquête du feu qui aurait perverti notre instinct et modifié durablement notre façon de manger… Se nourrir d’aliments cuits, sans enzymes, c’est se nourrir d’aliments morts et déjà en voie de putréfaction, qui n’auraient qu’un effet de dégradation sur notre propre organisme*…  

 

Faudrait-il donc ne se nourrir que de cru ? Quels sont les avantages et inconvénients de manger cru ?

 

Il convient de prendre certaines précautions afin de préserver les qualités nutritives de la flore nourricière. Il ne faut pas oublier que chaque fruit, chaque légume, est un organe vivant tué au moment de sa cueillette. La mort d’un organisme implique inévitablement la mise en route d’un processus de dégradation qui s’accentue entre le moment de sa cueillette et celui de sa consommation. Raison pour laquelle il est important de la consommer le plus rapidement possible après sa cueillette.

L’aliment cru reste la plus sain et le plus vitalisant ; il est aussi le plus riche en vitamines, sels minéraux, oligo-éléments car c’est un aliment proche de la structure cellulaire.

 

Il est essentiel de ne pas perdre de vue que la cuisson, aussi respectueuse soit-elle, va désorganiser ces éléments constitutifs : l’aliment cuit sera toujours de qualité nutritionnelle inférieure à l’aliment cru car la cuisson dépotentialise, c’est-à-dire diminue la quantité d’énergie disponible emmagasinée par l’aliment.

 

Pour conserver au maximum son potentiel énergétique, il convient :

 

    - d’utiliser des fruits et des légumes sains, c’est-à-dire non intoxicants et non carencés, exempts de traitements artificiels hautement toxiques, le plus proche possible de leur composition originelle.

    - De les choisir fermes mais mûrs à point, et parfumés. Un fruit ou un légume cueilli dans sa saison de pousse originelle est porteur de parfum à nul autre pareil. Le même fruit ou le même légume, venu au monde « artificiellement », c’est-à-dire après avoir reproduit les conditions identiques de pousse par un procédé de forçage, n’exhale aucun parfum et la chair d’un tel aliment est fade, gorgée d’eau.

    - De préférer les légumes pourvus de leurs fanes : leur brillance et leur couleur verte indiquent le degré de fraîcheur de leurs fruits.

    - De consommer des aliments dont le lieu de pousse est le plus proche possible de son propre lieu d’habitation, sauf si vous avez la chance de posséder un jardin. Profiter du moment privilégié des vacances pour partir à la découverte de fruits et de légumes sauvages, et mettre en pratique une cure ou une monodiète gustative régénérante.

    - De bannir les aliments en sachets, déjà épluchés.

 

Donc :

 

Manger cru permet de conserver intacts les vitamines, sels minéraux et enzymes «vivantes» que contiennent les aliments, avec leur peaux, là où se concentrent ces nutriments bénéfiques (donc de préférence bio !), et sous réserve bien entendu de leur intégrité. Car, concernant les vitamines en général et la vitamine C en particulier, la plus fragile, elles se détériorent naturellement avec le temps !

 

L’action des enzymes vivantes, des vitamines et sels minéraux d’un régime «tout cru» permet de «détoxifier», de nettoyer l’organisme en favorisant l’élimination des toxines. La satiété est aussi plus grande, car la digestion des fibres crues est plus longue.

   

Par ailleurs, l’action de la cuisson permet d’adoucir les fibres et d’en faciliter leur digestion. Manger tout cru peut provoquer des fermentations, causant ballonnements et irritations de l’intestin, et l’on a vu des personnes ayant mangé majoritairement cru durant plusieurs années révéler des pathologies digestives importantes. Enfin, la cuisson détruit les enzymes, les bonnes comme les nocives (car il n’y a pas que des enzymes favorables à l’organisme !), de même qu’elle détruit les parasites.

 

Il n’est donc pas conseillé de manger tout cru pour certaines populations à risque, comme les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants en bas âge (les bébés ont un système digestif irrité lorsque l’alimentation est trop riche en crudités et l’introduction de ces dernières ne se fait qu’au compte-goutte, bien après l’alimentation cuite…).

 

En matière de nutrition, les excès sont souvent préjudiciables. La position officielle en matière de cru et de cuit, la plus raisonnable, la plus saine, et la mieux partagée par le plus grand nombre.

 

 Qu’y-a-t-il dans le cru que l’on ne retrouve pas dans le cuit ?

 

           Manger cru est logique. Tous les animaux qui vivent sur cette planète se nourrissent exclusivement d’aliments crus. L’homme est le seul animal à cuire ses aliments. Il est aussi le seul à être atteint de maladies dégénératives. Sort qu’il partage ironiquement avec les animaux domestiques.

 

            Quels sont donc les avantages d’une alimentation crue ? Comment la cuisson transforme-t-elle l’aliment ?

 

Les enzymes 

 

            Les enzymes sont détruites entre 42 et 45°C. 

Elles sont la force vitale des aliments. Ce sont les enzymes qui permettent à un fruit vert de mûrir. Elles rendent possible la germination d’une graine qui finira par croître et devenir une plante. C’est pourquoi on dit que les enzymes sont les catalyseurs (qui déclenchent une réaction, un processus) de la vie.

            Plusieurs recherches faites par le Dr Edwad Howell, ainsi que d’autres scientifiques, ont démontré que les enzymes présentes dans les aliments sont nécessaires pour bien digérer ces aliments. Si elles ne sont pas présentes, comme dans le cas où elles ont été détruites par la cuisson, le corps devra fournir ses propres enzymes, ce qui amenuise ses réserves, et ouvre la voie à la dégénérescence physique et à la maladie.

 

Les enzymes sont des catalyseurs, c’est-à-dire qu’elles permettent d’accélérer des millions de fois les réactions chimiques. Ce qui est fait en une seconde avec une enzyme serait fait en 12 jours sans enzyme. Elles sont de nature protéique et sont indispensables à la vie. Elles sont nos outils métaboliques qui servent à casser, à renouveler et à reconstruire nos structures cellulaires.

 

Les enzymes peuvent être détruites ou modifiées dans leur structure et devenir inactives ; d’après le Dr Jean SEIGNALET, elles ont de nombreux ennemis :

-          Les radicaux libres en excès ;

-          les polluants divers dont pesticides et tabac ;

-          certains médicaments dont les antibiotiques et la chimiothérapie ;

-          les radiations diverses ;

-          certaines molécules alimentaires mal digérées, passant une barrière intestinale trop perméable.

 

La destruction ou le disfonctionnement des enzymes a des conséquences graves sur votre santé :

-          Blocage d’autres chaînes enzymatiques avec perturbation du métabolisme (augmentation ou diminution de la production d’énergie d’où fatigue chronique, prise de poids).

-          Disfonctionnements cellulaires,  libération exagérée de radicaux libres… (à l’origine de nombreuses pathologies chroniques, inflammations, maladies de dégénérescence…) .

 

Pour prévenir ou guérir de nombreuses maladies Il paraît donc indispensable :

De préserver notre capital enzymatique : 

-          Eviter les « aliments modernes » sélectionnés, hybridés ou OGMisés et constituées de molécules inadaptés à nos enzymes digestives.

-          Eviter les « aliments modernes » avec leurs nombreux conservateurs et additifs de synthèse, véritables inhibiteurs d’enzymes.

 

 De favoriser les meilleures conditions de fonctionnement pour vos enzymes :

-          Avoir une alimentation suffisamment riche en minéraux, oligo-éléments et vitamines.

-          Eviter le stress, surtout au cours des repas ; saliver et mastiquer correctement nos aliments pour mieux préparer leur digestion intestinale.

 

De manger le plus possible vos aliments crus ou à peine cuits, pour préserver et ingérer les enzymes présentes dans l’aliment :

-          Démarrer chaque repas par un peu de crudités ;

-          boire des jus de légumes fraîchement pressés ;

-          utiliser des farines de céréales fraîchement moulues ;

-          manger deux à trois fruits crus par jour ;

-          manger plusieurs fois par semaine viande et poisson cru ;

-          adopter des cuissons douces (t° inférieure ou égale à 100 °C).

 

De compléter notre alimentation par certaines préparations naturellement très riches en enzymes qui peuvent pallier aux carences enzymatiques :

-          Graines germées et  aliments lacto-fermentés qualifiés  « d’aliments vivants » ;

-          extraits d’enzymes d’ananas ou de papaye.

   

Intérêt des aliments biologiques dans l'alimentation vivante

D’une manière générale, l’alimentation moderne est très appauvrie en minéraux et en variété de minéraux ; en grande partie liée aux techniques agricoles intensives, au raffinage de la plupart des aliments et au manque de diversité alimentaire. L’agriculteur  biologique enrichi ses terres avec des apports minéraux et organiques naturels : poudre de roches calcaires et argileuses, silice, algues, composts variés, humus…apportant une variété importante de minéraux et oligo-éléments dont vont bénéficier et s’enrichir les végétaux cultivés.

 

Les vitamines

 

            Les vitamines sont détruites entre 60°C pour les plus fragiles (vitamines hydrosolubles : les 12 vitamines B et la vitamine C) et 120°C pour les plus résistantes (vitamines liposolubles : A,D,E,K).

            Les vitamines sont des substances organiques dont le corps a besoin pour accomplir les milliers d’opérations de construction et de destruction. Toutes permettent des réactions spécifiques à tous les échelons des chaînes métaboliques. Elles sont indispensables à la croissance et au fonctionnement de tous les êtres vivants.

 

Les minéraux

 

            Les minéraux inorganiques, contenus dans la terre ou la pierre, sont inutilisables par l‘homme car ils se fixent mal aux structures moléculaires. En passant par la plante, ils s’intègrent à un édifice moléculaire plus complexe et vivant. Le minéral inerte évolue et se vivifie. C’est sous cette forme que nous pouvons l’assimiler.

            La cuisson accélère la vibration moléculaire des aliments et les minéraux s’échappent des structures complexes auxquelles ils étaient associés. Ces minéraux deviennent libres et reviennent à leur état brut, inorganique. L’eau de cuisson des légumes est saturée de ces minéraux inorganiques, qui ne peuvent plus se combiner aux autres substances, vitamines, enzymes et acides aminés pour la construction cellulaire. L’accumulation de ces sels minéraux provoque le durcissement des tissus et la sclérose des artères.

 

Les protéines

 

La cuisson coagule toutes les protéines, c’est pour cette raison que le blanc d’œuf devient dur et la viande réduit de volume en cuisant. La coagulation les rend moins perméables aux sucs digestifs, conduisant à l’hyperacidité gastrique. De plus la cuisson des viandes entraîne une perte de biodisponibilité de l’ordre de 60%, et de nombreux résidus acides. Pour compenser ces pertes d’acides aminés, on a pensé qu’il fallait manger plus de protéines pour s’assurer un minimum vital, mais ceci conduit à un surcroît de travail pour les organes d’élimination qui se trouvent surchargés par ces déchets acides. Ceci entraîne vieillissement prématuré et maladies dégénératives.

            Ces phénomènes sont considérés comme normaux et comme faisant partie des lois inéluctables de la vie. 

            Les protéines végétales ont l’avantage de pouvoir être facilement mangées crues et ne sont donc pas altérées par la cuisson (légumineuses germées, oléagineux, feuilles vertes, herbes aromatiques).

 

Les lipides

 

Les huiles chauffées sont dénaturées, elles se saturent et prennent une configuration dite «trans», inutilisable par l’organisme.

            A plus de 200°C, les graisses engendrent de nouveaux composés chimiques, appelés ECN (Espèce Chimique Nouvelle), qui sont très toxiques. Le plus visible est la croûte carbonisée des viandes qui contient des acroléines, substances cancérigènes. 

            Les graisses invisibles des viandes et poissons sont oxydées et se saturent, nécessitant une voie métabolique plus compliquée avec surproduction de cholestérol endogène.

            Les oléagineux contiennent de la lécithine, un émulsifiant des graisses, favorable à leur digestion. Dans les oléagineux grillés, la lécithine perd ses propriétés émulsifiantes. 

 

Pour résumer, lors de la cuisson, sous l’effet de l’agitation thermique, les molécules se choquent, se cassent et s’accrochent au hasard à d’autres structures, pour former des molécules nouvelles complexes, n’existant pas dans la nature et dont les propriétés et le destin sont inconnus. 

Ajoutons que l’action des enzymes s’exerce de façon très sélective, facilitant une réaction donnée et pas une autre. Les enzymes sont adaptées à une structure chimique déterminée et sont inactives sur des molécules presque identiques.

  

 

La vie engendre la vie

 

            Un autre facteur important dans le fait de manger des aliments crus et vivants est la force vitale. Les plantes, comme les animaux, possèdent une force vitale. C’est ce qui les fait croître, se développer et embellir. Quand nous mangeons ces plantes, nous absorbons leur force vitale. Cette force vitale des plantes nous est transférée et fait alors partie de nous.

 

            Seuls les aliments crus apportent des enzymes, les enzymes ne résistent à aucune cuisson, même la plus douce.

 

Que faut-il donc manger ?

 

            Nous avons compris que plus de cru dans notre assiette, c’est plus de vie dans notre corps.

            Cependant beaucoup de personnes qui commencent un régime cru souffrent de troubles intestinaux, de ballonnements, de flatulences… Leur système digestif, affaibli par des années d’alimentation cuite, supporte difficilement l’action puissante des aliments crus.

            Il sera donc préférable de les introduire progressivement dans l’alimentation, sous forme de jus au début, et de mettre en place un nettoyage du côlon (lavements ou irrigations coloniques). En effet, rappelons-nous que ce ne sont pas les aliments crus qui ne sont pas bons, mais l’intestin affaibli qui se trouve irrité par trop de fibres. La vraie solution n’est donc pas de supprimer tous les aliments crus, mais de restaurer l’intestin pour pouvoir peu à peu bénéficier à nouveau de ces aliments vivants.

 

 

Les aliments déshydratés sont des aliments crus  

 

La déshydratation est un principe vieux comme le monde.
 

La déshydratation est l'une des plus anciennes méthodes de préservation des aliments que l'on connaisse. Les peuples primitifs déshydrataient ou faisaient sécher les herbes, les racines, les fruits et la viande en les exposants au soleil. Ils avaient appris que la déshydratation des aliments leur permettait de survivre durant les durs et longs hivers alors que la nourriture était plus rare ou encore inexistante. La légèreté ainsi que la valeur nutritive élevée des aliments déshydratés permettaient aussi à ces peuples de parcourir de plus grandes distances lors de leurs voyages de chasses ou d'exploration.

Depuis les débuts de la civilisation, presque tous les peuples de notre planète ont recourt à la déshydratation ou au séchage des aliments. En fait, les plus anciens documents écrits sur le sujet, mentionnent que les Phéniciens ainsi que d'autres peuples pêcheurs de la Méditerranée avaient l'habitude de faire sécher leurs prises au grand air. Le séchage au soleil des feuilles de thé était très répandu chez les Chinois.

 Par exemple, quand certains anciens tombeaux Égyptiens ont été excavés récemment, les scientifiques ont découvert une variété d'aliments déshydratés, incluant des grains de blé. Ces aliments étaient censés soutenir l'esprit du défunt dans son voyage après la vie.

À l’époque des explorateurs du 15 e et 16 e siècle, la plupart des marins mangeaient une variété d’aliments séchés afin de garder la santé durant leurs voyages en mer. Par exemple, quand Christophe Colon découvrit le Nouveau Monde, les aliments déshydratés jouèrent un rôle important en soutenant l'équipage et en prévenant l’apparition de maladies dites nutritionnelles comme le scorbut.

Il y a des siècles, bien avant la venue des conserves et de la congélation, les Amérindiens préservaient leurs denrées en les faisant sécher au soleil. Les fruits tels que les pommes, les poires et les pêches ; les légumes tel que le maïs, et les viandes tels que le cerf, le chevreuil, l’ours et le bison étaient tous déshydratés et conservés pour la saison froide.

Autre peuple bien connu : les Esséniens

L’ordre religieux des Esséniens a été fondé au IIe siècle avant J.-C. près de la mer Morte. Ces communautés juives menaient une vie ascétique au début du christianisme et pratiquaient l’alimentation vivante. Cette communauté, qui fut aussi contemporaine de Jésus, avait adopté des principes de vie en totale communion avec la nature. Les Esséniens consommaient surtout des aliments vivants et en faisaient usage pour traiter les maladies.

Les Esséniens fabriquaient  un "pain" sans cuisson, très digeste et nourrissant. Ce pain  ressemble généralement à des galettes plates. Il était élaboré à partir de graines de céréales germées puis broyées entre deux pierres et simplement séché au soleil un jour sur une face puis le lendemain de l’autre côté. La germination des graines, alliée à un début de fermentation naturelle de la pâte laissée à l’air libre et à la chaleur, rendent ces galettes facilement assimilables.

La déshydratation inférieure à 42° C permet aux aliments de bien conserver leurs fibres et leurs minéraux (fer, calcium, magnésium et zinc), ainsi que les protéines et leurs enzymes. Elle conserve également toutes les qualités gustatives des fruits et légumes.

Rien n’est transformé, tout est simplement préservé pour nous être restitué comme la terre nous l’a donné !

Aujourd’hui : Biscru l’aliment cru

Les Esséniens avaient beaucoup de patience et de soleil. Aujourd’hui avec un broyeur, un déshydrateur et de l’expérience on peut confectionner soi-même des biscuits crus. Sinon, il y a maintenant les Biscru. Des petites crackers déshydratés : un aliment sain, facile et pratique à consommer. Les Biscru sont constitués d’un mélange de 4 graines : lin, psyllium, sarrasin et tournesol ainsi qu’une sélection de fruits et légumes frais ou séchés toujours cueillis à maturité qui apportent une note gustative et nutritive supplémentaire.

Les Biscru sont un judicieux mélange 100% végétal élaboré pour allier vertus nutritionnelles et plaisir gustatif.

 

 

Voir l'article : Biscru : l'aliment cru 

 

*Une étude menée en 1930 par Paul Kouchakoff, de l'Institut de Chimie Clinique de Lausanne, apporte de l’eau au moulin du crudivorisme en dévoilant le processus de «leucocytose digestive». Selon cette étude, les aliments ingérés cuits provoqueraient une hausse des globules blancs, plus forte selon la violence de la cuisson (la vapeur, étant plus douce que la cuisson sous pression, sans parler des hautes températures…) ; par ailleurs, l’étude aurait montré que cette agression serait atténuée par l’ingestion de crudités avant la consommation de légumes cuits à la vapeur. En intervertissant l’ordre de ces aliments durant le repas (cuits puis crus), l’organisme serait moins apte à se défendre contre cette agression du «cuit».

Nb : cette étude n’a pas été vérifiée «officiellement».

 

JB

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commentaires

nedallen22 10/03/2011


De manger le plus possible vos aliments crus ou à peine cuits, pour préserver et ingérer les enzymes présentes dans l’aliment :
- démarrer chaque repas par un peu de crudités
- boire des jus de légumes fraîchement pressés
- utiliser des farines de céréales fraîchement moulues
- manger deux à trois fruits crus par jour
- manger plusieurs fois par semaine viande et poisson cru

Ne serait-il pas judicieux de préciser pour le porc les risques parasitaires ???????


more here 12/12/2013

I didn’t know much about the effects of food on our body. But this site indeed has a lot of information about. Thanks a lot for sharing this important information that actually aid our knowledge about digestion and many other factors related.

OSWIN NIYONZIMA 24/04/2014

Ces écrits sont très intéressants. Je suis particulièrement ému par le contenu de ce message publie sur ce site. Allez toujours de l avant. Et recevez ma main d association pour témoigner mon sentiment de satisfaction vis a vis de votre dévouement a cette œuvre si salutaire pour l humanité.