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  • Julie Balcazar
  • Gaïana
  • Femme
  • Maman Auteur Coach Naturopathe
  • Certifiée en naturopathie, je suis spécialisée dans l'alimentation et particulièrement l'alimentation infantile, auteure du livre "les premiers repas bio de mon bébé" aux éditions Terre Vivante.

Mon dernier livre

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Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 12:35

Arche de Noé 1

 

En 2012 après Jésus-Christ, Dieu visite Noé et lui dit :

"Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains.
Dans six mois, j'envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !".


Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu'une ébauche de construction navale.

"Mais, Noé, tu n'as pratiquement rien fait ! Demain il commence à pleuvoir !"

- "Pardonne moi, Tout Puissant, j'ai fait tout mon possible mais les temps ont changé:

J'ai essayé de bâtir l'arche mais il faut un permis de construire et l'inspecteur me fait des ennuis au sujet du système d'alarme anti-incendie.

Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l'échafaudage dans ma cour viole le règlement de copropriété et obstrue leur vue. J'ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord.

Mais l'Urbanisme m'a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l'arche jusqu'à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu'à nous. Ils ont refusé de me croire.

La coupe du bois de construction navale s'est heurtée aux multiples Associations pour La Protection de l'Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n'avait pas de valeur aux yeux du Ministère de l'environnement, et que cela détruisait l'habitat de plusieurs espèces animales. J'ai pourtant expliqué qu'il s'agissait, au contraire de préserver ces espèces, rien n'y a fait.

J'avais à peine commencé à rassembler les couples d'animaux que la SPA et WWF me sont tombés sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux puisque je les soustrayais contre leur gré à leur milieu naturel et que je les enfermais dans des pièces trop exiguës.

Ensuite, l'agence gouvernementale pour le Développement Durable a exigé une étude de l'impact sur l'environnement de ce fameux déluge.

Dans le même temps, je me débattais avec le Ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles. Je les avais embauchés car les Syndicats m'avaient interdit d'employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et, dans tous les cas, syndiqués.

Enfin le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les Douanes menaçaient de m'assigner devant les tribunaux pour 'tentative de franchissement de frontière en possession d'espèces protégées ou reconnues comme 'dangereuses".

"Aussi, pardonne moi Tout Puissant, mais j'ai manqué de persévérance et j'ai abandonné ce projet".

Aussitôt les nuages se sont dissipés, un arc-en-ciel est apparu et le soleil a lui.

"Mais tu renonces à détruire le monde ?" demanda Noé.

"Inutile", répondit Dieu, "l'administration française s'en charge".

 

Ce texte est tellement d'actualité que ça me fait mal au coeur... A quand plus d'humanité ?!

 

JB

Par Julie Balcazar - Publié dans : Réflexions
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 11:52

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Le gouvernement publie sans débat contradictoire une liste noire de médecines douces supposées « à risque sectaire » Par Jean-Luc Martin-Largardette
Article publié sur Ouvertures.net, journal d'informations générales

      

La Miviludes, instance placée auprès du premier ministre, désigne arbitrairement, dans son dernier rapport, une quarantaine d’approches non conventionnelles comme susceptibles de conduire à des « dérives sectaires ».

Beaucoup d’entre elles sont pourtant utilisées sans histoire par des milliers de Français.

« 4 Français sur 10 ont recours aux médecines dites alternatives ou complémentaires, dont 60 % parmi les malades du cancer », écrit le président de la Miviludes , Georges Fenech dans le rapport intitulé Guide santé et dérives sectaires. Il explique que « les dangers de ce marché alternatif de la guérison et du bien-être » tiennent essentiellement au fait qu’elles ne sont « ni réglementées ni validées scientifiquement ». Et qu’en outre « certaines de ces pratiques répondent aux critères de la dérive sectaire car elles sont le fait de "gourous thérapeutiques" qui exercent une véritable emprise mentale sur les malades, pour mieux les dépouiller de leurs ressources ».

Ce phénomène, présenté comme « exponentiel » et qualifié de « fléau », serait « préoccupant par le nombre de victimes ». « Dans la majorité des cas », ces pratiques auraient « pour socle le discours d’un personnage emblématique, qui dans bien des cas possède toutes les caractéristiques du gourou, ou bien de méthodes inspirées du courant New Age ».

Notons, au passage que, aux yeux de la Miviludes, le courant New Age constitue en soi une dérive. De même, dans ce rapport comme dans le discours tenu habituellement par la Miviludes et le ministère de la santé, une « thérapie non éprouvée, complémentaire ou alternative » est souvent abusivement assimilée à une « dérive thérapeutique ». Ce qui fausse complètement le débat.…

 

« Un nouveau mode de pensée = dérive sectaire »

   

Concrètement, comment distinguer une pratique simplement « alternative » d’une pratique à risque sectaire ? En effet, dit le rapport, « si la maladie est un point d’entrée facile pour les mouvements à caractère sectaire, toute dérive thérapeutique n’est pas forcément sectaire. Un médecin peut croire fortement à une thérapie non éprouvée, complémentaire ou alternative, mais qui ne porte pas de danger en soi ».

La réponse de la Miviludes est à la fois surprenante et logique. Surprenante, car elle stigmatise d’emblée toute pensée « différente », toute recherche d’amélioration ou de nouveauté hors les sentiers de l’Académie et du dogme matérialiste.

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Robert Ménard, chroniqueur sur iTELE (à droite), est le seul journaliste à avoir osé poser cette question à M. Fenech, président de la Miviludes (le 15 juin 2011).

 

Logique aussi parce que beaucoup de citoyens savent aujourd’hui, à la suite des nombreux scandales sanitaires qui ont émaillé dernièrement l’actualité, combien le système institutionnel s’est compromis avec le pouvoir de l’argent et les intérêts économiques. Et la Miviludes est le dernier verrou idéologique maintenu par le pouvoir pour préserver le monopole médical face à l’explosion du nombre de démarches thérapeutiques.

La réponse de la Miviludes , la voici : « La dérive thérapeutique devient sectaire lorsqu’elle essaie de faire adhérer le patient à une croyance, à un nouveau mode de pensée. (…) Le gourou thérapeutique propose non seulement de soigner, mais aussi de vivre autrement. (…) Comment reconnaître un charlatan ou un­ pseudo thérapeute sectaire ? [Il] vous présente une nouvelle vision du monde en utilisant des termes tels que : ondes cosmiques, cycles lunaires, dimension vibratoire, purification, énergies, cosmos, conscience ». Il s’agit là d’un « mécanisme d’emprise mentale destiné à ôter toute capacité de discernement au malade et à l’amener à prendre des décisions qu’il n’aurait pas prises autrement ».

 

Dispositif de vigilance

 

Bien sûr, d’autres critères peuvent apparaître (exigences financières exorbitantes, coupure avec la médecine ou avec la famille, etc.), mais cela reste en réalité exceptionnel. Les quelques affaires, très médiatisées, qui peuvent se rencontrer chaque année sont montées en épingle et présentées comme un « fléau ».

Hormis ces rares dossiers judiciaires, la Miviludes avoue en fait sa totale ignorance quant à l’ampleur du phénomène : « Les accidents liés aux pratiques non conventionnelle ne sont jamais répertoriés actuellement ». Elle annonce d’ailleurs qu’un « dispositif de vigilance » spécifique va être mis en place pour combler cette ignorance.

Donc, ce qui dérange la Miviludes et le gouvernement qui la finance, c’est que des thérapeutes non médecins s’occupent de Français qui souffrent, beaucoup d’entre eux d’ailleurs cherchant simplement à échapper à la dureté du système médical, à la mécanisation de leurs corps, à la froideur des soins prodigués, aux effets secondaires mortels du tout chimique, etc.

 

La « liste noire » des principales médecines douces visées

Voici la liste noire des médecines non conventionnelles qui sont dans le collimateur de la Miviludes en raison de leurs risques supposés de « dérives sectaires »:

Amaroli (traitement du cancer par ingestion de sa propre urine)

Anthroposophique
Ayurvédique
Biomagnétisme
La constellation systémique et familiale
Décodage biologique
Énergiologie
Ennéagramme
EMDR (eye movment desensitization and repossessing)
Fasciathérapie
Gemmothérapie
Gestalt-thérapie
Hamer (méthode) ou Médecine Nouvelle Germanique
Iridologie
Kinésiologie
Libération des cuirasses (MLC)
Médecine énergétique
Naturopathie
Ozonothérapie
Psychobiologie
Psychogénéalogie
Programmation neurolinguistique
Médecine quantique
Reiki
Résonance
Respirianisme
Simonton
Sophrologie
Tipi
Vittoz
Yunâni

D´autres approches ou groupes sont également cités : néochamanisme, Kryeon, Tabitah’s Place, association Joie et Loisirs, instinctothérapie, massage ou apposition des ­mains, crème Budwig (en France : Kousmine), Rudolf Breuss, Jean Lefoll, etc.

La Miviludes précise que d’autres méthodes non citées ici (il en existerait environ 400 au total) ne sont pas non plus exemptes de risques.

 

Ces thérapeutes non conventionnels aident leurs patients - qui vont les voir alors même qu’ils ne sont pas remboursés (ce qui pourrait être considéré comme un indice d’efficacité de ces approches) - à rechercher les causes de leurs affections et les invitent à faire évoluer leurs pratiques ou en adopter de nouvelles. Par exemple arrêter de fumer ou de boire, manger plus naturel, manger moins, faire des exercices de détente (yoga, par exemple), méditer, voire prier, se faire masser, etc.

Rien de criminel ni de dangereux dans ces activités, sauf peut-être pour le monopole médical dans son aspect financier. Et sauf quelques rares cas de réelles dérives, qui sont fortement médiatisés.

     

La Miviludes aura beau jeu de clamer que ces approches ne sont pas « validées scientifiquement ». En effet, elles font souvent appel à d’autres paradigmes, auxquels est encore fermée la communauté scientifique, en tout cas en France. Car en Suisse, en Allemagne, en Orient, par exemple, les esprits sont plus ouverts. Mais le gouvernement français devra sans doute abandonner un jour sa volonté de régenter les corps et les esprits. De plus en plus, les patients veulent choisir leur mode thérapeutique : ils préféreront certainement guérir "illégalement" que mourir dans les protocoles des dogmes scientifiques et administratifs.

 

Les rapports de la Miviludes comme éléments de preuve

 

Mais d’ici là, les praticiens des médecines douces, de même que les particuliers qui auraient recours à ces pratiques, peuvent craindre un jour ou l’autre d’avoir des comptes à rendre à la justice. M. Fenech fut l’un des initiateurs de la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance qui punit « tout refus de vaccination » (et également « la volonté d’en entraver l’exécution »), pour les injections obligatoires, de six mois de prison et de 3 750 euros d’amende !

Dans son rapport, la Miviludes indique qu’une « réflexion est menée avec les autorités administratives, judiciaires et ordinales sur les outils juridiques qui permettent de lutter avec efficacité contre les pratiques dont la mise en œuvre présente un danger pour la santé humaine ».

Il y est précisé ce point important : « Les extraits des rapports annuels de la Miviludes sur la dangerosité de telle ou telle méthode ou sur des groupes ou des organisations peuvent servir d’éléments de preuve » (nous soulignons) au médecin qui est invité à lui « signaler », ainsi qu’au procureur de la République, toute personne, toute situation qu’il juge « à risque sectaire »…

 

Bien évidemment, nous ne contestons pas la légitimité du gouvernement à intervenir pour donner un cadre et lutter contre les dérives. Le gros ennui, c’est que la « réflexion » menée avec les différentes autorités ne fait jamais place au débat contradictoire. Un « groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique », placé auprès du directeur général de la santé, est chargé de concevoir « la politique de lutte contre les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique dangereuses, et de repérage des pratiques prometteuses ». Bref, de dresser une « liste noire » des principales médecines douces à risque. Ce groupe ne comporte que des représentants du pouvoir, tous acquis à l’idéologie de la Miviludes et à la pensée académique. Il n´admet aucun arbitre et encore moins de représentant ou de défenseur des démarches étudiées et stigmatisées...

 

Retrouvez aussi la position des thérapeutes en santé alternatives :
Face à la Miviludes, la santé alternative joue la carte du "laisser dire"

Par Julie Balcazar - Publié dans : Réflexions
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Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 13:54

L'eau du robinet

 

En février 2011, En toute discrétion, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l’eau du robinet.

C'est l'association Générations futures , ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le silence le 7 février 2012 dans une indifférence médiatique totale.  

 

La France encore mauvaise élève

Depuis 1998, un avis du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France (CSHPF) tenait lieu de réglementation et décidait que l’eau ne devait  "pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments" si un pesticide s'y trouvait à une quantité supérieure à 20% d'une "valeur sanitaire maximale" (VMax, définie par divers organismes : OMS, EFSA, AFSSA...).  Cet avis étant une transposition plus ou moins dénaturée de la directive européenne 98/83 (sachant que cette interprétation dépassait déjà largement les normes européennes).

 

Les pesticides, c'est bon pour la santé... buvez-en !

La "nouveauté", c'est qu'en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé : Le ministère a décidé de porter les "seuils de potabilité" à 100% de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils déjà en vigueur !

"Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l'eau 5 fois plus importantes qu'avant décembre 2010 !" déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. "Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu'à 300 μg/l pendant plus d'un mois alors qu'auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée !" fulmine-t-il.

«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)…à leur avantage !

"Cette amélioration en trompe l'oeil n'est due qu'à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l'eau et pas à une véritable amélioration de la situation" proteste François Veillerette qui voit là "la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !"...

 

Et bientôt, au fil de l'eau, il suffira d'arroser son jardin pour le désherber ? On n'arrête pas le progrès...

La journée mondiale de l'eau, célébrée le 22 mars, vise à mettre l'accent sur « la gestion durable des ressources en eau ». Dans de nombreuses régions du monde, la quantité d’eau disponible diminue et la qualité se détériore. Ainsi, selon le rapport que viennent de publier les Nations Unies à l’occasion de cette journée mondiale de l’eau, près de 2 personnes sur 10 sont privées d’eau potable, tandis que 4 sur 10 ne bénéficient pas d’un assainissement de base.

En ce début de XIXe siècle, l’humanité prend ainsi petit à petit conscience que les ressources planétaires en eau ne sont pas illimitées…d’où cette nouvelle indignation en France où nous avons la chance d’avoir l’eau courante que malheureusement nos décideurs acceptent encore et toujours à la polluer !

JB

Par Julie Balcazar - Publié dans : Réflexions
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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 18:32

La deuxième grande étape – qui débute vers 8 mois – correspond à une accélération dans la découverte des saveurs et à la découverte des repas partagés avec le reste de la famille.

À partir de 8 mois, la capacité à digérer de votre enfant est plus importante. Vous pourrez donc diversifier son alimentation plus rapidement en introduisant un nouveau fruit et un nouveau légume dans la même semaine.

Puis à partir du 10e mois, vous pouvez donner plusieurs aliments nouveaux la même semaine sans hésiter. Il faut simplement les introduire les uns après les autres pour surveiller les réactions de votre enfant.

Favorisez sa digestion

Évitez de lui donner à boire pendant les repas. Lors de la diversification alimentaire, les apports se font par le biberon ou le sein. En revanche, lorsqu’il ne prendra plus de lait (c’est-à-dire quand Bébé sera rassasié par sa purée), vous pourrez lui proposer de l’eau durant les repas, au biberon ou au verre – en fonction de ses envies.

Si vous donnez des légumes crus (râpés finement et cela jusqu’à ce qu’il est assez de dents pour mâcher de plus gros bouts), donnez-les en début de repas.

Apprenez à votre enfant qu’il est nécessaire de manger lentement, de bien mastiquer ses aliments.

Le calme autour de la table

Pour une meilleure dégustation, faites le calme autour de la table. Aimeriez-vous qu’on s’agite près de vous ou que la télé hurle à plein volume pendant que vous savourez votre repas ?

Votre enfant est comme vous. Et il a d’autant plus besoin de tranquillité que le repas met en jeu de nombreux apprentissages.

Il est important de fixer des horaires de repas afin de permettre à Bébé d’avoir un rythme fondamental à son équilibre. En fonction du nombre de repas qu’il prend (en général de 4 à 6 maximum biberons compris), donnez-lui chaque jour à manger aux mêmes heures.

Les céréales

Les céréales contenant du gluten (comme le blé, le seigle, l’épeautre) ou des produits céréaliers comme la semoule de blé ne doivent pas être consommés jusqu’au premier anniversaire de votre bébé. Préférez donc des céréales sans gluten ou pauvres en gluten : riz, millet, avoine, quinoa, orge, sarrasin, amarante, farine ou semoule de maïs (polenta). Vous pouvez également lui faire goûter des céréales germées, que vous introduirez dans ses purées.

   

Les fruits secs

Les fruits secs peuvent être consommés à partir du 7e mois dans des préparations à base de fruits par exemple. Les fruits secs sont intéressants pour leurs apports en minéraux et complètent donc très bien les compotes. Cependant, il est indispensable de bien les mixer avant de servir.

L’œuf

Vous pouvez introduire le jaune d’œuf (bio) cuit au maximum deux fois dans la même semaine.
Si votre bébé ne le digère pas bien, n’insistez pas et attendez qu’il ait 1 an pour tenter à nouveau.

   

Les oléagineux

L’introduction des oléagineux dans l’alimentation de bébé se fait principalement par le biais des purées d’amandes et de sésame.

   

Les légumineuses

Vous pourrez  les associer aux céréales, mais en petites quantités (un volume de légumineuses pour deux de céréales), que vous pourrez donner à bébé à partir du 10e mois sous forme de purée ou de potage.  

   

JB

Par Julie Balcazar - Publié dans : Alimentation bébé
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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 18:29

À la naissance, la question de l’alimentation est une préoccupation fondamentale. Chaque parent souhaite offrir le meilleur à son enfant et le moment venu se pose la question de comment réussir cette grande étape qu’est la diversification et par ce biais comment lui apporter ainsi une alimentation saine.

La nourriture pour Bébé

Chez les Bébés, l'alimentation satisfait deux besoins fondamentaux : celui de se nourrir pour se développer, mais aussi la satisfaction d'un besoin d'amour, de communication et d'échange. L'alimentation est liée à la notion de plaisir puisque à travers elle, Bébé fait de nombreuses expériences affectives.  Lorsqu’il mange, il est dans un état de sécurité et de bien-être qui est indispensable pour assurer son équilibre et son développement. Manger est un plaisir et ce plaisir est un facteur dynamisant grâce auquel votre Bébé éprouve le désir de vivre, le désir de se tourner vers l’autre et vers le monde extérieur.

A quel âge doit-on diversifier ?

La première question qui se pose alors est « à quel âge doit-on diversifier l’alimentation de son bébé ? ». Aujourd’hui le corps médical insiste sur le fait de ne pas donner à manger à nos Bébés avant leur 6 mois révolu afin de ne pas prendre de risques de favoriser des réactions auto-immunes de leur organisme. Les industriels du petit pot diront que 4 mois est un âge favorable. Mais au final, il n’y a pas de « règles » car chaque enfant est différent ! Disons qu’en fonction de nos enfants la diversification aura lieu à partir de 4 mois et demi pour les plus précoces alors que d’autres préfèreront attendre leur 6 mois révolu voir plus  s’ils ne sont pas pressés. Vous connaissez votre enfant et en l’observant vous saurez s’il est prêt ou non.

Avant 2 ans, l’enfant est très curieux de nouvelles saveurs, il les accepte facilement. C’est pourquoi il faut en profiter pour lui faire découvrir toute une palette de goûts différents en fonction des légumes et des fruits de saison.

La première règle d’or de la diversification est de ne faire découvrir à Bébé qu’un seul aliment à la fois !

Pendant les 8 premières semaines, n’introduisez qu’un seul aliment nouveau à la fois et donnez-le sur une période d’une semaine. Cette introduction prudente (surtout avant 6 mois) permet à son organisme de s’adapter vous permettant ainsi de pouvoir surveiller ses réactions corporelles. Préférez un légume plutôt qu’un fruit afin d’initier votre futur gastronome à des saveurs non sucrées, celles-ci étant plus alléchantes que celle du brocoli par exemple ! Les premiers repas seront à faire déguster le midi et seront terminés par le biberon ou la tétée.

Pas de sel ni de sucre

L’attirance des enfants vers le sucré, le salé ou la nourriture épicée n’est pas innée ; elle dépend du régime alimentaire de la maman pendant la grossesse, puis pendant l’allaitement.

La nourriture peut sembler avoir une saveur insipide à votre palais ; pourtant, c’est le seul moyen de permettre au goût de votre bébé de se former progressivement.

Ne salez pas les plats de votre bébé, ne les sucrez pas et n’utilisez les épices qu’avec parcimonie.

Le choix des huiles de premières pressions à froid

Il est essentiel de varier les huiles que vous mettez dans l’assiette de votre bébé, et cela à chaque repas. Vous avez pour cela un choix très varié d’huiles végétales. Les huiles d’onagre et de bourrache sont tout particulièrement adaptées à ses besoins. Dans tous les cas, elles doivent être consommées crues : ne les faites pas réchauffer ni cuire avec les aliments, mais ajoutez-les sur la préparation déjà chauffée. Les besoins de Bébé sont au moins 6 g d’huile par repas principal, soit 1 cuillère à soupe rase.

JB

Par Julie Balcazar - Publié dans : Alimentation bébé
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